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Schiaparelli : de la haute couture surréaliste aux bijoux de collection
Une robe ornée d'un homard, un chapeau en forme de chaussure, un collier d'insectes, des boutons semblables à de petites sculptures : Elsa Schiaparelli a fait entrer l'art et l'inattendu dans la garde-robe féminine.
Figure majeure de la mode du XXe siècle, Elsa Schiaparelli (1890-1973) a bouleversé les frontières entre haute couture, bijoux, accessoires et objets d'art. Ses collaborations avec Salvador Dalí, Jean Cocteau, Alberto Giacometti et d'autres artistes ont donné naissance à des créations aujourd'hui conservées dans les musées et recherchées par les collectionneurs.
Mais toutes les pièces portant le nom Schiaparelli ne relèvent pas de la même époque ni du même marché. Une robe de couture des années 1930, une broche fantaisie des années 1950, un flacon de parfum ancien et un bijou contemporain de Daniel Roseberry doivent être étudiés selon des critères différents.
Ce guide présente l'histoire de Schiaparelli, ses créations emblématiques, les bijoux et objets susceptibles d'apparaître sur le marché des enchères, ainsi que les éléments déterminants pour leur identification et leur estimation.
Estimation Schiaparelli
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Expertisez Enchères étudie les créations anciennes et contemporaines en vue d'une estimation et d'une éventuelle vente aux enchères.
Elsa Schiaparelli : l'histoire d'une révolution dans la mode
Née à Rome en 1890 dans un milieu intellectuel, Elsa Schiaparelli ne suit pas le parcours traditionnel des grandes couturières parisiennes. Après avoir vécu à Londres et à New York, elle s'installe à Paris au début des années 1920.
Elle y découvre un milieu artistique en pleine effervescence. Le surréalisme, dont André Breton publie le manifeste en 1924, remet en question la logique ordinaire, les conventions et les rapports entre les objets.
En 1927, Schiaparelli connaît un premier succès avec ses pulls tricotés ornés de motifs en trompe-l'œil. Un simple nœud semble noué autour du cou alors qu'il n'est qu'un dessin intégré à la maille.
Cette illusion visuelle annonce sa conception de la mode : le vêtement n'est plus seulement un objet fonctionnel ou décoratif. Il peut devenir une image, une énigme, une plaisanterie ou une œuvre.
La maison se développe rapidement. En 1935, elle s'installe au 21 place Vendôme, dans l'hôtel de Fontpertuis. Les espaces sont aménagés avec la participation de Jean-Michel Frank et d'Alberto Giacometti.
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Schiaparelli figure parmi les créatrices les plus inventives et les plus médiatisées de Paris.
Schiaparelli et les surréalistes : quand la mode devient art
La particularité de Schiaparelli tient à sa proximité avec les artistes d'avant-garde. Là où la couture puise traditionnellement son inspiration dans les arts, elle invite directement des artistes à intervenir dans la création de vêtements, d'accessoires et d'objets.
Salvador Dalí : le détournement des objets
La collaboration entre Elsa Schiaparelli et Salvador Dalí produit certaines des images les plus célèbres de l'histoire de la mode.
La robe-homard de 1937 associe une robe claire à un grand motif de crustacé conçu avec Dalí. Portée notamment par Wallis Simpson, elle transforme un animal inattendu en ornement de haute couture.
Le chapeau-chaussure de 1937-1938 inverse quant à lui la fonction habituelle d'un objet : une chaussure destinée au pied devient un chapeau. Le procédé rejoint les détournements caractéristiques du surréalisme.
La robe-squelette fait apparaître l'anatomie du corps à travers des reliefs évoquant les os. Le vêtement, qui dissimule normalement le corps, semble soudain en révéler la structure intérieure.
La robe dite « Tears », ou robe aux déchirures, exploite également le trompe-l'œil pour créer un trouble entre textile intact et matière déchirée.
Jean Cocteau : le dessin devient broderie
Jean Cocteau intervient dans l'univers de Schiaparelli à travers des motifs où les visages, les profils et les lignes du dessin se transforment en ornements textiles.
Les broderies permettent à une image conçue par l'artiste de devenir partie intégrante du vêtement. L'œuvre graphique ne se contente plus d'être représentée : elle épouse les mouvements du corps.
Alberto Giacometti : entre sculpture et accessoire
Alberto Giacometti participe à l'aménagement de l'univers Schiaparelli et à la création d'éléments décoratifs. Ses interventions montrent combien les frontières entre sculpture, bouton, bijou et objet utilitaire peuvent devenir poreuses.
Pour les collectionneurs, les pièces documentées issues de telles collaborations présentent un intérêt historique particulier. Leur attribution doit toutefois être établie avec rigueur.
Les vêtements Schiaparelli : quelles créations sont recherchées ?
Les créations historiques de Schiaparelli ne se limitent pas aux modèles spectaculaires exposés dans les musées. La maison a également produit des tailleurs, robes du soir, manteaux, ensembles de jour, tricots et accessoires.
Les créations des années 1920 et 1930
Les pièces de cette période occupent une place majeure dans l'histoire de la maison. Les premiers tricots en trompe-l'œil, les vêtements associés aux collections thématiques et les modèles présentant des détails surréalistes sont particulièrement intéressants.
La valeur dépend notamment de la rareté du modèle, de son état, de sa provenance et de la possibilité de le rapprocher de photographies, de publications ou d'archives historiques.
Les robes du soir et ensembles de couture
Les robes du soir Schiaparelli témoignent d'une grande inventivité dans le choix des matières, des broderies, des volumes et des couleurs.
Les créations documentées, notamment lorsqu'elles peuvent être associées à une collection précise ou à une personnalité connue, bénéficient d'un intérêt particulier.
Les vêtements plus tardifs
Les créations des années 1940 et du début des années 1950 appartiennent également à l'histoire de la maison, mais doivent être distinguées des modèles les plus célèbres de l'entre-deux-guerres.
Elsa Schiaparelli ferme son activité de haute couture en 1954. Les vêtements et accessoires commercialisés ultérieurement sous son nom doivent donc faire l'objet d'une identification spécifique.
Les bijoux Schiaparelli : broches, colliers, bracelets et boucles d'oreilles
Les bijoux constituent l'un des aspects les plus fascinants de l'univers Schiaparelli. Ils illustrent une idée fondamentale de la créatrice : un bijou peut être remarquable par son invention formelle plutôt que par la seule valeur des matériaux employés.
Le métal doré, le verre, les pierres d'imitation, les perles fantaisie et les matières inhabituelles deviennent les supports d'une véritable recherche artistique.
Le collier d'aspirine : l'ordinaire transformé en bijou
Parmi les créations les plus étonnantes figure le collier conçu avec l'écrivaine Elsa Triolet, composé de perles imitant des comprimés d'aspirine.
Le principe est caractéristique de Schiaparelli : un objet banal, dépourvu de prestige décoratif, devient un accessoire de mode.
Ce type de création occupe une place importante dans l'histoire du bijou d'artiste et dans les rapports entre avant-garde littéraire, surréalisme et couture.
Les colliers surréalistes
Certains colliers Schiaparelli adoptent des formes sculpturales qui transforment le cou en espace de composition artistique.
D'autres font appel à des motifs figuratifs inattendus, comme les insectes ou les éléments naturels. Les célèbres bijoux transparents intégrant des insectes artificiels participent de cette volonté de provoquer la surprise.
Leur intérêt ne réside pas uniquement dans leur aspect décoratif, mais dans leur capacité à transformer le corps en support d'une image insolite.
Les broches Schiaparelli
Les broches peuvent représenter des animaux, des insectes, des fleurs, des figures ou des compositions abstraites.
Certaines créations historiques sont associées à des artistes ou à des ateliers spécialisés. D'autres appartiennent à la production de bijoux fantaisie commercialisés sous la marque, notamment au milieu du XXe siècle.
Une broche signée Schiaparelli ne doit donc pas être automatiquement attribuée à Elsa Schiaparelli elle-même ni à un artiste surréaliste.
Les bijoux fantaisie vintage des années 1950
Le marché rencontre également des bijoux Schiaparelli anciens, notamment des colliers, broches, bracelets et boucles d'oreilles en métal doré, verre coloré ou strass.
Ces pièces peuvent être recherchées pour leur esthétique, leurs couleurs, leur qualité d'exécution et leur signature.
Elles appartiennent toutefois à un segment différent de celui des rares créations de haute couture des années 1930 ou des bijoux issus de collaborations artistiques documentées.
Point essentiel pour l'estimation
La mention « Schiaparelli » sur un bijou ne suffit pas à établir sa date, son auteur ou sa rareté. Il faut distinguer une création historique de couture, un bijou fantaisie vintage et une production contemporaine.
Schiaparelli et les objets : parfums, flacons, boutons et accessoires
Elsa Schiaparelli ne conçoit pas la mode comme un domaine isolé. Elle étend son univers aux parfums, flacons, poudriers, boutons, chapeaux, sacs et accessoires.
Le parfum Shocking et son flacon iconique
Lancé en 1937, le parfum Shocking est indissociable du rose intense devenu emblématique de la maison.
Son flacon reprend la forme d'un buste féminin inspiré des courbes de l'actrice Mae West. Il illustre la capacité de Schiaparelli à transformer le conditionnement d'un parfum en objet de création.
Sur le marché de la collection, les flacons anciens doivent être étudiés selon leur version, leur état, la présence du bouchon, de l'étiquette, de l'emballage et leur ancienneté réelle.
Les autres parfums et flacons
La maison développe plusieurs parfums aux présentations originales, dont S, Snuff et Sleeping.
Le parfum masculin Snuff est notamment associé à un flacon en forme de pipe, tandis que Sleeping adopte une présentation inspirée d'une bougie.
Ces objets intéressent à la fois les collectionneurs de parfumerie ancienne, de design et d'arts décoratifs.
Les boutons : de petites sculptures
Chez Schiaparelli, le bouton dépasse souvent sa fonction utilitaire. Il devient un élément essentiel du dessin du vêtement.
Certains boutons prennent des formes figuratives ou sont réalisés à partir de matériaux inhabituels. Des artistes et artisans spécialisés ont participé à cette recherche décorative.
Les boutons anciens, particulièrement lorsqu'ils sont conservés sur leur vêtement d'origine ou accompagnés d'une documentation, peuvent contribuer fortement à l'intérêt d'une pièce.
Poudriers, accessoires et objets décoratifs
Les poudriers, accessoires de toilette et objets liés aux parfums constituent un autre domaine de collection.
Un poudrier conçu avec Salvador Dalí et prenant la forme d'un cadran téléphonique illustre notamment le détournement surréaliste des objets quotidiens.
Pour ces pièces, l'identification du fabricant, de la période et du modèle est indispensable. Les objets portant une marque Schiaparelli ne sont pas tous des créations uniques ni des collaborations d'artistes.
Schiaparelli et Chanel : deux visions opposées de l'élégance ?
Dans le Paris des années 1930, Elsa Schiaparelli et Gabrielle Chanel incarnent deux approches différentes de la modernité vestimentaire.
Chanel privilégie une élégance fondée sur la simplicité apparente, la liberté du mouvement et une certaine sobriété des lignes.
Schiaparelli explore au contraire le pouvoir expressif du vêtement : couleurs inattendues, trompe-l'œil, accessoires insolites et collaborations artistiques.
Cette opposition ne doit pas être simplifiée à l'excès. Les deux créatrices contribuent à libérer la mode féminine des conventions antérieures, mais elles empruntent des voies esthétiques distinctes.
Chez Chanel, le bijou fantaisie participe à la construction d'une silhouette. Chez Schiaparelli, il peut devenir une image autonome, presque une sculpture portable.
La renaissance de Schiaparelli et l'univers de Daniel Roseberry
Après la fermeture de la haute couture en 1954, le nom Schiaparelli continue d'exister, notamment à travers les activités liées aux parfums et à diverses productions commercialisées sous la marque.
La maison connaît une renaissance au XXIe siècle. Elle rouvre ses salons place Vendôme en 2012 et retrouve progressivement une place dans le calendrier de la haute couture parisienne.
En 2019, le créateur américain Daniel Roseberry est nommé directeur artistique.
Il développe un langage visuel spectaculaire où réapparaissent plusieurs thèmes chers à Elsa Schiaparelli : le corps humain, le trompe-l'œil, les métaux dorés, les volumes sculpturaux et les accessoires inattendus.
Yeux, oreilles, lèvres, mains, cœurs anatomiques et éléments figuratifs deviennent des motifs récurrents de cet univers.
La création contemporaine Schiaparelli ne doit toutefois pas être confondue avec la production historique d'Elsa. Les pièces relèvent de périodes, de procédés de fabrication et de marchés différents.
Comment identifier et authentifier une création Schiaparelli ?
L'authentification commence par une question simple : de quelle période et de quelle catégorie d'objet s'agit-il ?
Les étiquettes et signatures
Les vêtements peuvent conserver une étiquette de maison, parfois accompagnée d'indications complémentaires.
Les bijoux peuvent porter une signature Schiaparelli, tandis que certains objets présentent des marques de fabricants ou des inscriptions particulières.
La typographie et la forme de la signature constituent des indices, mais ne permettent pas à elles seules de dater ou d'authentifier définitivement une pièce.
Les matériaux et les techniques
Sur un vêtement ancien, l'examen des coutures, doublures, fermetures, broderies et matériaux peut aider à déterminer la période de fabrication.
Pour un bijou, l'analyse porte sur la monture, les soudures, le sertissage, les éléments décoratifs et les traces d'usure.
Pour un flacon ou un poudrier, la forme, le verre, les inscriptions, les dimensions et les éventuelles marques de fabrication sont particulièrement utiles.
La provenance et les archives
Une facture, une photographie ancienne, une publication d'époque ou une provenance familiale documentée peuvent renforcer considérablement l'intérêt d'une pièce.
Les modèles historiques les plus importants doivent, lorsque cela est possible, être rapprochés des collections muséales, des archives de la maison et des publications spécialisées.
Quelle est la cote des bijoux, vêtements et objets Schiaparelli ?
Il n'existe pas de cote unique applicable à l'ensemble des créations Schiaparelli.
Le nom recouvre des catégories très différentes : haute couture historique, bijoux fantaisie vintage, accessoires, parfumerie de collection et créations contemporaines.
| Catégorie | Principaux critères d'estimation |
|---|---|
| Haute couture des années 1930 | Rareté, modèle, état, documentation, provenance, éventuelle collaboration artistique |
| Vêtements des années 1940-1950 | Qualité de fabrication, modèle, étiquette, conservation, intérêt historique |
| Bijoux historiques | Créateur ou atelier documenté, ancienneté, rareté, originalité, provenance |
| Bijoux fantaisie vintage | Signature, modèle, état, matériaux, qualité décorative, demande du marché |
| Flacons et objets publicitaires | Édition, période, état, complétude, emballage, rareté |
| Créations contemporaines | Collection, modèle, provenance, facture, état, disponibilité et résultats comparables |
Pourquoi certaines pièces atteignent-elles des prix exceptionnels ?
Les créations les plus rares peuvent réunir plusieurs qualités : importance historique, modèle emblématique, documentation précise, état de conservation remarquable et provenance prestigieuse.
Une pièce issue d'une collaboration avec un artiste majeur, lorsque cette attribution est établie, peut intéresser des collectionneurs au-delà du seul marché de la mode.
À l'inverse, un bijou fantaisie Schiaparelli de production plus courante doit être évalué en fonction de ses caractéristiques propres et de résultats de ventes réellement comparables.
Il faut également distinguer les prix affichés par les marchands des prix effectivement obtenus aux enchères.
L'ŒIL DU COMMISSAIRE-PRISEUR
Le nom Schiaparelli ne suffit pas à déterminer une valeur
L'enjeu est d'identifier précisément la nature de la pièce : vêtement de haute couture historique, accessoire ancien, bijou fantaisie signé ou création contemporaine. L'époque, l'état, la rareté et la documentation déterminent le marché auquel elle appartient. Une attribution artistique ne doit jamais être déduite du seul style surréaliste d'un objet.
Comment vendre un bijou, un vêtement ou un objet Schiaparelli aux enchères ?
Une vente aux enchères peut permettre de présenter une création Schiaparelli à des collectionneurs de mode, de bijoux anciens, d'arts décoratifs ou de design.
Pour préparer une demande d'estimation, il est utile de réunir :
- des photographies générales de l'objet, de face et de dos ;
- des vues rapprochées des signatures, étiquettes et marques ;
- les dimensions et, pour les bijoux, le poids lorsqu'il est connu ;
- des photographies des éventuels défauts, restaurations ou manques ;
- les factures, écrins, emballages et documents conservés ;
- toute information sur l'origine ou l'histoire familiale de la pièce.
Pour un vêtement ancien, il est préférable de ne pas entreprendre de nettoyage ou de restauration avant avis spécialisé. Les textiles historiques peuvent être fragiles et certaines interventions irréversibles.
Pour les bijoux fantaisie, il est également déconseillé de nettoyer agressivement les éléments dorés, les pierres d'imitation ou les colles anciennes.
Questions fréquentes sur Schiaparelli
Les bijoux Schiaparelli sont-ils en or ?
Certains bijoux utilisent des métaux précieux, mais de nombreuses créations Schiaparelli relèvent de la bijouterie fantaisie. Le métal doré, le verre et les pierres d'imitation peuvent être employés pour leur effet esthétique. La nature des matériaux doit être vérifiée pièce par pièce.
Comment reconnaître un bijou Schiaparelli vintage ?
La signature, le type de monture, les matériaux, le fermoir et le style fournissent des indices. Une identification fiable nécessite toutefois de comparer ces éléments à des pièces documentées.
Une broche Schiaparelli est-elle forcément une création d'Elsa Schiaparelli ?
Non. Certaines broches ont été commercialisées sous le nom Schiaparelli sans avoir été personnellement dessinées par Elsa. Il faut distinguer la marque, le fabricant, le dessinateur et la période de production.
Les objets Schiaparelli sont-ils recherchés ?
Oui, certains flacons, poudriers, accessoires et objets anciens intéressent les collectionneurs. Leur valeur varie cependant fortement selon le modèle, l'ancienneté, l'état et la rareté.
Quelle est la différence entre Schiaparelli ancien et Schiaparelli contemporain ?
Les créations historiques d'Elsa Schiaparelli appartiennent principalement à la période allant de la fin des années 1920 à 1954. La maison relancée au XXIe siècle produit de nouvelles collections, notamment sous la direction artistique de Daniel Roseberry depuis 2019.
Un vêtement Schiaparelli sans étiquette peut-il être authentique ?
L'absence d'étiquette ne suffit pas à exclure une attribution, notamment pour des pièces anciennes. Elle rend cependant l'identification plus complexe et exige des éléments documentaires ou matériels convaincants.
Peut-on faire estimer une création Schiaparelli à partir de photographies ?
Une première orientation est possible à partir de photographies détaillées. L'examen physique et, selon les cas, des recherches documentaires complémentaires peuvent être nécessaires pour établir une estimation définitive.
EXPERTISEZ ENCHÈRES
Vous possédez une création Schiaparelli ?
Bijou ancien, broche, collier, vêtement de haute couture, accessoire ou objet de collection : nos commissaires-priseurs étudient votre pièce en vue d'une éventuelle vente aux enchères.
La première demande d'estimation est gratuite et sans engagement. Une expertise complémentaire peut être nécessaire selon la nature de l'objet.